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Déplacer l'horizon 2021

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Déplacer l'horizon - Moving the horizon
Exposition au
Centre Photographique Marseille
du 5 février au 28 février 2021

Le collectif Deux Bis et Image Clé présentent au Centre Photographique Marseille le projet Déplacer l’Horizon avec de nouvelles créations vidéos, installations et photographies de Driss Aroussi, Fleur Descaillot, Khadija El Abyad, Marko Lampisuo, Mohammed Laouli, Marjo Levlin, Sari Palosaari, Pauliina Salminen, Fatimazohra Serri.

Plus des information sur l'exposition passé ici.

Instants Vidéo 2017

instants_vidéo
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AreYouSleeping
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Drop Out Bodies
Drop Out Bodies

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Programmation, les Instants Vidéo 2017, 30 ans !

Exposition du 9 au 25 novembre 2017 à la galerie Deux. 

Installations vidéo de Hong Yane Wang et Ludivine Large-Bessette. 

​​​Are You Sleeping (2'19 – 2017) / Hong Yane Wang (Chine / GB)

Deux enfants jouent seuls dans un parc, dans leurs pays respectifs. Les deux portent le même énorme masque anti-pollution. Alors qu'on les voit jouer, nous les entendons chanter différentes versions d'une seule et même chanson : Frère Jacques et Two Tigers en chinois. Les chansons se terminent toutes les deux par une forte respiration. En bas de chaque écran, le dessin d’une onde sonore qui monte et descend au gré de leurs chants et souffles, contient la même gamme de couleurs que celle de l'index de pollution de l'air, et qui représente la qualité de l'air que nous respirons tous les jours.

Drop Out Bodies (17’ – 2017) / Ludivine Large-Bessette (France)

Dans le silence et la monotonie d’une résidence pavillonnaire, des hommes, des femmes, debout devant leurs maisons se mettent à chuter de manière aléatoire et irrévocable. De la découverte des interprètes figés à leurs effondrements chorégraphiés, le film questionne la fatalité du corps humain ainsi que notre époque, nos responsabilités individuelles et collectives, par le biais d’une réinterprétation contemporaine de la danse macabre du Moyen-Âge.

Sauf... (Territoires)

PCPI-expo-DEUX
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PCPI-expo-DEUX
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Sauf... (Territoires)
Vernissage le 6 octobre2017 à 18h30 
Exposition du 7 au 21 octobre 2017

​​​A​ ​retrouver​ ​dans​ ​le​ ​programme​ ​du​ ​festival​ ​La​ ​photographie​ ​Marseille​ ​#7​ et des Journées Nationales de l'Architecture 2017.

Sauf…(Territoires), est un projet de l'association ‘par ce passage, infranchi’, conçu par Christophe Galatry, photographe plasticien, et Denis Moreau, artiste promeneur.

En 2009 l’association ‘par ce passage, infranchi’ commence à développer des formes d’explorations et d’interventions artistiques sur et autour des territoires de l’étang de Berre au golfe de Fos, cœur du dispositif métropolitain et portuaire. Le projet Sauf…(territoires) pose les questions de représentations, de perceptions et de circulations participatives à travers ces différents environnements parfois hostiles à toutes formes de cheminements.

Cette restitution à l’invitation de la Galerie DEUX tente une introspection dans ces entrelacs de zones de nature, industries et habitats. Huits notions clés articulent ici l’ensemble des médias exposés, huits entrées possibles interrogeant la complexité de la représentation d’un imaginaire collectif de ces territoires : points de vues/hauteurs, abandon, talus/industries, circulation, nature artificielle, pittoresque, habitat collectif/pavillons, architecture portuaire. Le dispositif proposé à la galerie DEUX aborde cette notion supposée d’espaces lointains venant s’opposer à une centralité métropolitaine et urbaine. Images textes et sons, sont issus de différentes résidences artistiques proposées au sein du projet.

Extraite des productions d'artistes, cette restitution à la galerie Deux est une construction participative, élaborée au fil des promenades avec pour chacune une narration qui lui est propre. Elle nous renvoie à notre propre connaissance de ces territoires et nous pousse à les explorer plutôt que les figer.

Artistes​ ​présentés​ ​dans​ ​cette​ ​restitution​ ​: Pierre Carrelet (photographie), Olivier Domerg (texte), Hélène Froment (texte), Christophe Galatry (photographie et multimédias), Farah Khelil (vidéo), Collectif La Folie Kilomètre (dessin), Sabine Massenet (vidéo), Karine Maussière (photographie et dessin), Denis Moreau (photographie), Brigitte Palaggi (photographie), Philippe Valembois (sons), Martial Verdier (photographie).

Association​ ​par​ ​ce​ ​passage,​ ​infranchi…

L'association ‘par ce passage, infranchi…’ créée à Marseille, en 2006 par Christophe Galatry, a pour objet de promouvoir les pratiques artistiques contemporaines en rapport avec les territoires, des géographies et leur rapport à l'environnement. Elle regroupe des artistes ayant développé des créations polymorphes (photographies, vidéo, sonores, plastiques, corporelles) sur les îles du Frioul en 2004 et 2005, questionnant l'identité et la place de celles-ci au sein de l'agglomération Marseillaise.

En 2017, Sauf…(territoires) continue cette préfiguration d’un cheminement allant du GR2013 jusqu'à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Depuis 2013, PCPI ouvre la voie à des variantes autour du GR©2013 à l’Ouest de l’Étang de Berre.

Collectif fondateur : Christophe Galatry (Photographe, responsable artistique, marcheur), Xavier Moiroux (Urbaniste), Denis Moreau (Artiste, marcheur), Delphine Marielle (Architecte)

Equipe 2017 : Christophe Galatry, Bibiane Togande (Urbaniste, coordination promenades, marcheuse), Alexis Demoulin (Architecte Diplôme d'Etat, suivi projets artistiques, marcheur), Chantal Maire (Ancienne directrice de la Maison des Jeunes et de la Culture de Martigues).

Liens :

Web : parcepassageinfranchi.tumblr.com

Blog contributif : saufterritoires.tumblr.com

Facebook : @passageinfranchi

Mail : parcepassage@gmail.com

Ouvertures d'ateliers d'artistes

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Exposition collective
22>23>24 septembre 2017

Oeuvres de Driss Aroussi, Simon Duclut, Pauliina Salminen, Jean de Pena

Julie Deutsch / Collectif Desire Machine

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Julie Deutsch & Desire machine collective
Vernissage le 7 juillet 2017 à 18h30 
Exposition du 8 juillet au 22 juillet 2017

Julie Deutsch
Née en 1991 à Strasbourg.
Diplômée en 2016 d’un diplôme National Supérieur d’Expression Plastique à l’ENSAD de Nancy, elle vit et travaille entre la France et le Maroc.
Après s’être intéressée aux médias et à leurs systèmes de représentation (Press-Theater, 2012), Julie Deutsch développe sa pratique en Palestine où elle séjourne durant une année (2013-2014). A la suite de cette expérience fondatrice, son travail s’ancre autour de ce territoire et de ses frontières : visibles et invisibles, officielles ou officieuses. Elle interroge ces frontières qui déplacent les communautés, les divisent, les séparent, ou en recréent de nouvelles.
Elle examine les enjeux et les effets engendrés par ces frontières, mais aussi les moyens utilisés par l’artiste pour les mettre en exergue, au risque de les affirmer, au risque de bien d’autres enjeux.
Julie y réalise plusieurs pièces, notamment Expérience #1 (2017), Le bien des absents (2016), Boussaye (2016), De zéro à 480 (2015), ou encore Paradise Hotel, Palestine (2015).
Elle travaille également à Monastir (Tunisie, 2016) en collaboration avec un jeune révolutionnaire tunisien, et réalise la vidéo Ec-cheikh matt.
En juin 2017, elle remporte le prix du Centre Culturel Français de Freiburg dans le cadre de la biennale de la jeune création de Mulhouse.
 
Œuvres présentées :
 
Le bien des absents
7 photographies extraites de la série, impressions numériques, 2016.
 
12.1947 : La majeure partie des habitants de Lifta fuient après le massacre commis par les milices Stern Gang et Irgun dans le café du village le 28 décembre.
01.1948 : Le groupe Hadanah occupe Lifta et massacre ses derniers habitants.
04.1948 : Les toits des maisons sont bombardés afin de les rendre inhabitables.
1950 : Le gouvernement israélien confisque les terres dans le cadre de la loi sur la propriété des absents.
 
Km 70 (De zéro à 480)
Photographie, ​tirage numérique
2016

 

Lien : www.juliedeutsch.net
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Desire machine collective
Desire Machine collective a été fondé par Sonal Jain et Mriganka Madhukaillya en 2004. Leur travail se situe au croisement de l’art, l’écologie, la technologie et l’activisme. Leur pratique relève à la fois du cinéma, de la photographie, de l’art numérique, des interventions publiques, le commissariat d'exposition et l’écriture.
Leur langage artistique se caractérise par un travail sonore élaboré, séquences d'images décomposées et rythmées qui contribuent à construire un espace immersif et sensoriel. La réflexion sur la société capitaliste et ses structures de pouvoir est évoquée de manière subtile, à travers une expérience esthétique et artistique.
Leur projet le plus renommé est Periferry, laboratoire hybride réunissant artistes, scientifiques et experts en technologie, dans le but d'explorer de nouvelles formes d'espaces publics. Il est situé dans un ferry sur la rivière Brahmaputra, amarré à Guwahati en Inde.
Desire Machine Collective fait partie du jury des Arts visuels à l'Academie Schloss Solitude, en Allemagne en 2015-2017.
Le collectif travaille actuellement sur leur premier long métrage pour lequel il a été invité au Three Rivers Script Lab à Rome en 2016.
 
Leur travail a été présenté dans des musées dont the New Museum of Contemporary Art, New York; Solomon Guggenheim Museum, New York (2012); MAC Musée d’Art Contemporain de Lyon, MAXXI Museo Nazionale delle Arti del XXI Secolo, Rome; Deutsche Guggenheim Museum, Berlin; Indian Pavilion, 2011 Venice Biennale; 3 rd edition of La Triennale, Palais de Tokyo, Paris (2012); Eight Pacific Triennial of Contemporary Art in Brisbane (2015); Queens Museum and Grey Art Gallery at New York University in New York (2015).
Leurs œuvres font partie de collections publiques prestigieuses tel que the Solomon R. Guggenheim Museum, New York, USA and the Guggenheim, Abu Dhabi (Abu Dhabi Tourism and Cultural Authority).
 
Récemment, ils ont participé aux expositions Krishna in the Garden of Assam: The Cultural Context of an Indian textile à British Museum, Londres (2016) et à 11 th Shanghai Biennale, China (2016-17), India Art Fair 2017, Korea Cultural Centre, New Delhi (2017).
 
Oeuvre présentée :
 
Daily Check-up
Vidéo, 8”15’, 2005.
 
La vidéo s'inspire de la mémoire de la violence corporelle intime, vécue quotidiennement dans le nord-est de l'Inde, région ou des géographies imaginaires sont imposées, repoussées dans la périphérie de l'imagination de toute une nation.
Elle se focalise sur la politique du souvenir sans exclure un espace dédié à l’oubli. La hiérarchie entre les mémoires et les événements réels est dissoute. La mémoire collective des gens est une réflexion qui part du personnel au politique.
 
Lien : www.desiremachinecollective.in

Adad Hannah

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The Russians

Adad Hannah, se focalise sur les gens qu’il a rencontré lors de ses voyages en Russie, présentant des moments fugaces mais étrangement intimes de la vie quotidienne et partagés avec des étrangers en l'occurrence le spectateur. Les postures et les expressions faciales subtiles offrent un regard unique sur la Russie du 21ème siècle. Prenant comme inspiration le travail de Sergeii Prokudin-Gorskii, début XXème siècle et pionnier russe de la photographie en couleur, Adad Hannah s'est rendu en Russie pendant l'été 2010 pour commencer à enregistrer de petites séquences vidéo et photo, de la vie quotidienne en Russie. En rentrant de ce voyage avec des heures de rushes et des centaines de photographies, il lui a fallu plus d'un an pour arriver à une sélection finale. La réalisation se situe entre les captations documentaires de Robert Frank, les images aux compositions très étudiées de Jeff Wall, et la mode des tableaux vivants du milieu du XIXème siècle. Moins contrôlé que dans ses précédentes vidéos, ont peut déceler chez ses personnages un souffle de vie malgré leur tentative de rester absolument immobiles.

Exposition "The Russians" qui s'est déroulée du 16 juin 2017 au 1er juillet 2017 avec la participation pour la première fois à Marseille (lors du vernissage) d'Adad Hannah grâce au soutien du Centre Culturel Canadien. 

ADAD HANNAH

 

Né en 1971 Vit et travaille à Monréal. Depuis 2001, Hannah travaille sur sa série Stills constituée de vidéos sans son, au croisement de la performance, de la photographie et de la vidéo. Les vidéos, photographies et installations de Adad Hannah questionnent la façon dont nous interagissons avec une oeuvre comme spectateur et comment notre regard participe à la construction du sens que l'on donne à nous-même et au monde qui nous entoure. Il a exposé entre autre au Musée national des beaux-arts du Québec (2008), le Musée d'art contemporain de Montréal (2008), le Zendai MoMA, Shanghai (2009), la Vancouver Art Gallery (2007), le Musée des beaux-arts du Canada (2011, 2006), la International Media Art Biennale de Seoul (2006), la Casa Encendida (Madrid 2006) et Viper Basel (2004). En 2004 il a gagné le prix installation/nouveaux médias au Toronto Images Festival et le prix Bogdanka Poznanovic à Videomedeja 8. Il a reçu des bourses du Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, la Vancouver Foundation/Contemporary Art Gallery et l'Ambassade du Canada de Madrid, Seoul, et New York. Certaines de ses oeuvres ont été réalisées en collaboration avec plusieurs musées dont le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée des beaux-arts du Canada, le Vancouver Art Gallery, la galerie Rodin (Seoul), et le musée du Prado (Madrid). Ses oeuvres font parties des collections permanentes du Musée des beaux-arts du Canada, le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, le Ke Center for Contemporary Art (Shanghai), la galerie d'art nationale Zacheta (Warsaw), la Banque de Montréal et la Banque Royale du Canada.

Diana Righini / Silvia Lorenz

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DIANA RIGHINI

Née à Rome en 1980, vit et travaille entre Paris et Berlin.  
Diplômée  des  Beaux-Arts  de  Paris,  Diana  Righini  étudie  dans  l’atelier  de  Jean-Michel Alberola et de Dominique Belloir. En 2004, elle fait un échange à Berlin et part l’année suivante à la School of Visual Art de New-York où, après avoir gagné le prix LVMH, elle étudie le film 16 mm et l’écriture de scénarios. 
Diana Righini poursuit son travail à Berlin grâce à la bourse de recherche du DAAD. Elle se spécialise alors en sérigraphie, ouvre un atelier dans la capitale allemande et édite des livres d’artistes. Elle sillonne l’Europe pour ses recherches, de Sarajevo à Rome et de Kiev à Marseille. Elle observe les mouvements des villes et va à la rencontre de leur histoire. 

Silvia Lorenz et Diana Righini ont déjà travaillé ensemble à Berlin en 2012 et 2014 sur des projets in situ.  

Elles parcourent les pays, et reconstituent une archéologie des villes et de leur histoire à partir de matériaux de récupération.
Dans « Millefeuille » (2012), présenté dans la vitrine de l'Institut français de Berlin, Silvia Lorenz et Diana Righini mettent en scène le paysage de la ville, et le réinventent, à travers des chantiers de construction ou de démolition. 

Dans l’exposition « MOnuMENTS » (2014), elles utilisent la vidéo afin de détourner des symboles historiques pour refléter un sens fragile et éphémère du temps.

Site web Diana

Exposition qui s'est déroulée du 19 mai 2017 au 3 juin 2017 avec la participation de Diana Righini et Silvia Lorenz.

MURMURATIONS:

1. du latin murmurationem, de murmurare « murmurer ».

2. (Anglicisme) Regroupement important d’oiseaux en vol, nuage d’oiseaux.

 

Diana Righini & Silvia Lorenz se retrouvent à Deux pour réaliser une installation in situ inspirée du vent, force immatérielle, incontrôlable et légère.

Le vent, symbole de désastre, de résistance et d’énergie, appelle une multitude de métaphores: «aller à contrevent» ou bien «aller là où le vent mène».

Les deux artistes ouvriront les portes de Deux au vent, et créeront une installation à partir de poussières de rue, glanées dans Marseille, incluant les coïncidences et des accidents. Rassemblant divers objets, matériaux et fragments, images filmées et imprimées, leur mode de travail rappelle les procédés du bricolage que l'anthropologue Claude Lévi-Strauss qualifiait de «science du concret», mettant en scène ainsi un mécanisme de la pensée présent chez tout humain. Dans Murmurations, les deux artistes accumulent, connectent et façonnent des matériaux pour contrer le chaos du monde.

SILVIA LORENZ

Née à Dresde en 1978 (Allemagne de l' Est), vit à Berlin. 
Travaille comme sculpteure spécialisée dans les voyages aériens, spatiaux, et les aller-retours entre la rue et le cosmos.
En 2010, elle est diplômée de l’école des Beaux-arts de Berlin - Kunsthochschule Weißensee et d’un doctorat en Art & Littérature de la Technical University de Dresde. De 2013 à 2015, elle travaille comme professeur invitée à la KHB. Elle expose et participe à plusieurs projets en Allemagne, Serbie, Autriche, Russie, Slovénie, Italie, etc.


Site web Silvia

Michel Guerrero / Mouna Jemal Siala

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Exposition qui s'est déroulée du 29 avril au 13 mai 2017 avec la participation de Michel GUERRERO (vidéos) et Mouna JEMAL SIALA (photographies). 

MICHEL GUERRERO

Né en 1968 à Avignon, il vit et travaille à Marseille. Sa passion pour la photographie voit le jour au collège où il est initié par un surveillant. A la bibliothèque municipale d'Avignon, il compulse des ouvrages relatant les grandes heures du photo-reportage. Michel Guerrero s'approprie la photographie numérique dans les années 2000 ce qui lui permettra de poser les premiers jalons d'une pratique plus structurée qui se cristallise dans une série baptisée « Vous êtes ici»; exposée lors de l'exposition collective (Ré)Génération Urbaine au centre méditerranéen de l’architecture et de la ville de Toulouse. Son approche de l'espace urbain lui vaudra d'être remarqué par l'association locale Camàyeux dont l'objet était de diffuser la photographie et sa pratique, au cœur des quartier périphériques de Marseille. Engagé pour 2 années dans un travail dense mêlant mise en place d'expositions; ateliers participatifs; et suivi photographique de la réhabilitation d'une cité, il progresse dans sa pratique. Mais la dématérialisation des images numériques fait apparaître chez lui le besoin de revenir à une prise de vue analogique. C'est ainsi, Qu'après un temps de réflexion et de redécouverte des outils analogiques, il abouti en 2016 à la production d'une exposition collective dans laquelle il présente 3 séries de tirages avec pour chacune d'elle un rendu différent affichant ainsi un éclectisme technique décomplexé et un goût pour l'expérimentation.

Lien : www.michel.guerrero.free.fr

MOUNA JEMAL SIALA

Née en 1973 à Paris, vit et travaille à Tunis. Artiste visuelle, protéiforme, Mouna est titulaire d’une thèse de Doctorat de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Elle participe depuis 1993 à de nombreuses expositions en France, en Allemagne, en Espagne, en Belgique, à Alger, à Bamako, à Dakar, à Genève, à Casablanca, à Kolkata, à Los Angeles, à New York et en Tunisie. Elle a obtenu plusieurs prix nationaux et internationaux. Son projet "Non à la division" l’a présenté en décembre 2014 sous forme d’un livre et d’une exposition photo. Mouna a participé aux 28e Instants vidéos de Marseille. Elle représente la Tunisie dans l’exposition "Lumières d’Afrique" en marge de la COP21. Sa vidéo "Le fils" a été sélectionnée pour la Biennale du Caire "Something Else" (novembre 2015) ainsi que la Biennale de Marrakech off (février 2016). Ses dernières participations sont à la Biennale de Dak’Art (mai 2016) et la Biennale de Casa (octobre 2016). Son art articule le numérique, le virtuel et le réel. Préoccupée par le souci de garder la mémoire d’une action, d’un événement, d’un vécu, elle sillonne son histoire personnelle, liant de manière indissociable sa vie et son art. Ses triplés et son corps de femme traversent son œuvre.

Lien : www.mounajemal.com

Aurélien David

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Exposition qui s'est déroulée du 3 mars 2017 au 18 mars 2017 avec la participation d'Aurélien David.  

Aurélien David

Après une formation en anthropologie, Aurélien David a fait l’école de photographie ICART à Paris. Il a exposé, entre autres, à la Galerie Super à Paris, à La Compagnie à Marseille et au Tetris au Havre. En 1842, John Herschel découvre les propriétés photosensibles des fleurs et invente une technique d’impression photographique, «l’anthotype» (du grec, «ánthos» qui signifie «fleur»). En 2016, Aurélien David part du Havre avec son voilier rejouer la rencontre avec «l’autochtone», dans la tradition des expéditions scientifiques des siècles derniers.
À bord de son voilier-laboratoire, Heoliañ*, il redéfinit le monde du photosensible au fil de ses expérimentations, fabriquant tour à tour le portrait du Havrais avec du café, du Breton avec des algues, du Bordelais avec du vin, du Sétois avec la tielle (plat local), du Marseillais avec du pastis.
Aurélien David, définit ses «anthotypes anthropologiques» comme «des portraits photographiques tirés à l’aide de matières photosensibles choisies pour leurs capacités à suggérer l’imaginaire (par leur couleur et leur utilisation ordinaire) généralement associé aux habitants des villes, régions, ou pays qu’il photographie».
Tel un alchimiste se jouant de la versatilité des éléments et de ses images non fixées, il nous suggère la fragilité de nos représentations et nous rappelle que nous ne sommes jamais que «de passage».


*du breton, «exposer au soleil»


Site: aureliendavidphoto.com
Blog: www.myatlas.com/aureliendavid

Pierre Andreani / Ezio d'Agostino

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Exposition qui s'est déroulée du 21 janvier 2017 au 04 février 2017 avec la participation de Pierre Andreani (vidéos) et Ezio d'Agostino (photographies). 

EZIO D'AGOSTINO


Photographe italien né en 1979.

Après une formation en Archéologie à l'Université de Florence, il étudie à la Scuola Romana di Fotografia de Rome. Sa démarche photographique, dérivant de sa formation d’archéologue, s'insère dans la photographie documentaire ayant comme sujet le paysage contemporain. Il regarde le paysage dans une perspective diachronique : il en exhume les histoires collectives, les imaginaires présents et passés, les signes et les symboles qui l’ont habité pour les mettre en relation avec son présent et ses imaginaires actuels.

Ses photographies ont été exposées dans plusieurs festivals internationaux et au sein de grandes institutions. Parmi les expositions les plus représentatives: Festival Fotoleggendo (Roma), FotoGrafia Festival Internazionale di Roma (Roma), ICP International Center of Photography (New York), Galerie LWS (Paris), Hôtel de Ville (Paris), Le BAL (Paris), ImageSingulières (Sète), International Fotobook Festival (Kassel), Paris Photo.

Il vit et travaille à Marseille.


 

l y a presque 20 ans, alors que je feuilletais l’album de mariage de mes parents, la photographie d’un jeune homme souriant a attiré mon attention. Je ne l’avais jamais vu. J’ai demandé à mon père qui il était. « C’est Umberto », m’a-t-il répondu, « ton cousin. Peu de temps après le mariage, il a décidé de disparaître ».


 

Personne ne sait exactement pourquoi, ni où il pourrait se trouver aujourd’hui. Il ne reste que « la dernière photographie d’Umberto », souriant derrière ses lunettes des années 70. C’est à partir de cette image que j’ai commencé le projet 14.644.


 

14.644 est le nombre de personnes disparues en Italie depuis 1975. Environ 400 personnes chaque année, plus d’une personne par jour. Aucune n’a été retrouvée. Les raisons de la disparition restent souvent inconnues. Mais tous ces cas sont regroupés sous la même définition : éloignement volontaire. N’importe quand, n’importe où, des hommes et des femmes décident de couper les ponts avec ce qu’ils ont été, avec leur rôle social et familial, avec leur image.


 

Réalisées dans les lieux où les « disparus » ont été vus pour la dernière fois, ces photographie sont construites comme une stratification de regards - celui du disparu, celui du témoin, celui du photographe, celui du spectateur - et conçues comme des documents fragiles, qui peuvent exister seulement grâce à l’acceptation collective d’une trace visuelle.

PIERRE ANDREANI

Né le 07 Août 1983. Vit et travaille à Marseille. Diplômé en Art Visuels de l'Université Paul Valéry (Montpellier III) où il suit le séminaire d’Alain-Alcide Sudre sur le cinéma expérimental. A publié des textes dans les revues Traction-Brabant, Comme en poésie, Bleu d'encre, Banzaï. Il a sorti un recueil aux éditions Milagro (« Un tel bombardement »), ainsi qu’un « Cahier d’Argentine » aux éditions du port d’attache.

 

NUIT ET JOUR À LA RECHERCHE [ciné-poème #3], 2015,

(DV / coul / son / 8' 35)

« De la période durant laquelle je m’adonnais à mes premières expérimentations vidéos, il ne reste aujourd'hui que des bribes, quelques plans accumulés qui ont su résister à l'effacement. Pour la plupart inabouties, ces expérimentations donnent, avec le recul, l’impression d’une époque incertaine, de recherche, de doutes face à la création, d'abord vue comme un moyen de s'élever spirituellement. Dans une démarche pauvre, filmé en basse définition, Nuit et Jour retrace l'itinéraire d'un indolent à la recherche de pitance, d'amour, trousseau, quelque chose... Mémoire, journal d'étude, caméra-stylo, poème visuel, errance, ennui, images altérées et tentative de narration, combat contre la négativité ou ce que je considère comme tel. Ce film se situe plus largement dans une série de « ciné-poèmes », toujours en cours. »

 

Site Pierre: http://p-andrean.blogspot.fr/
Facebook: https://www.facebook.com/pandrean

Site Ezio: http://www.eziodagostino.com/

Alysse Stepanian / Cheryl Pagurek

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Exposition qui s'est déroulée du 9 au 12 novembre ainsi que du 16 novembre au 3 décembre 2016 avec la participation de Cheryl Pagurek et Alysse Stepanian dans le carde des Instants vidéo. 

Alysse Stepanian

 #MemoryoftheUniverse | « Syria Planum: For Water for Oil » (7’22, 2016) d'Alysse Stepanian (USA)

Alors que de plus en plus d’humains et autres animaux se voient déplacés à cause des changements climatiques et de la sécheresse, les guerres pétro-politiques se verront éclipsées par des besoins urgents comme l’accès à l’eau potable. « Syria Planum: For Water for Oil » est la première version de #MemoryoftheUniverse (Mémoire de l’Univers), un travail qui combine la fction au réel des événement mondiaux. Ce travail couvre des sujets délicats et controversés à l’intersection de problématiques

sociales et politiques au moyen d’images récupérées puis diffusées dans un monde post-humain. Certains des sujets explorés sont l’Anthropocène, la pétro-politique et la guerre de l’eau, le nationalisme, le colonialisme, la politique et l’éthique en science et technologie, les drones et le « militainment » (divertissement avec des thèmes militaires), terrorisme, réfugiés, et l’exploitation de l’homme et autres animaux. Historiquement, dans les sociétés patriarcales les corps et les organes reproducteurs des femmes et des vaches sont assujettis. Le personnage central de ce travail est un super héro qui est moitié humain, moitié vache. J’aime penser à lui comme à la version féminine du Surhomme de Nietzsche (Übermensch), qui représente l’espoir dans le désespoir. Son errance dans le paysage désolé de Mars, incluant le Syria Planum, est le symbole de l’isolement qu’elle éprouve après avoir dépassée la ligne qui sépare les humains des autres animaux. Elle observe, assimile et est bouleversée par ce qu’elle voit,

préparant les actions à venir. La question de « Que se passe-t-il après ? » fait avancer la série, comme dans les feuilletons.

Site Alysse: http://alyssestepanian.com/

Cheryl Pagurek

Yellow Tea Cup: Refugees at Sea (2’58 - 2016) / Cheryl Pagurek (Canada)

 

La tasse jaune : réfugiés en mer contient des extraits d’actualités projetés à l’intérieur d’une tasse en faïence, héritée de ma grand-mère immigrante. La tasse devient ici une fenêtre sur le monde et nous rapproche de l’événement en évoquant les tensions et intersections entre le privé et le public, le passé et le présent, l’ordre et le chaos. L’objet tient lieu de cadre contextuel,introduisant la notion de vécu personnel et proposant une dimension humaine aux évènements qui nous sont présentés. 

Site Cheryl: http://cherylpagurek.com/

Doriane Souilhol/OWL'S EDITION

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Lancement du livre PAN noir qui s'est déroulée du 13 avril au dimanche 16 avril 2017 de 14h à 18h avec la participation de OWL’S Edition et Doriane Souilhol.

PAN noir 

Dans son premier livre, Doriane Souilhol recouvre, vide et révèle, en inscrivant des illustrations de drapeaux aux emblèmes de la France, dans un procédé complexe de recouvrement.

Dans un premier tirage à l’encre noire, les gravures de drapeaux sont sérigraphiées dans leur forme originale. Le recouvrement s’opère par un deuxième tirage où les ornements et attributs sont effacés, recouverts par une trame noire, enchevêtrement de traits dessinés à la main.

Voilés par l’encre, les drapeaux sont vidés de leurs contenus, les images se déploient et se plient en  PAN de papier, PAN de tissu, PAN noir. Entre lumière et encres noires, recouvrement et superposition, des inscriptions réapparaissent en surbrillance, vestiges d’un temps désormais révolu.

Dans son geste de recouvrement Doriane Souilhol révèle ce qui a été assourdi, éteint. Le recouvrement peut s’entendre comme l’action de recouvrir et de recouvrer à la fois. Retrouver ce qui a été perdu, occulté. Les recouvrements de Doriane Souilhol ont émergé il y a plus d’un an en Septembre 2015.

Edition limitée à 100 exemplaires avec un PAN noir plié par l’artiste à déplier, pendre, étendre, déployer, replier.

Doriane Souilhol

Doriane Souilhol s’empare des images, se les réapproprie et les inscrit comme matière première dans un procédé soigné et minutieux de destruction.

Déconstruire et reconstruire.

Les images resurgissent dans des installations éphémères où l’artiste découpe, extrait, évide, soustrait.

Née à Nîmes en 1981, Doriane Souilhol développe une recherche artistique autour de la matérialité de l’image. Elle mène également un travail de commissariat et de critique. Elle a été directrice artistique de la galerie Vol de Nuits à Marseille pour les saisons 2015 et 2016 questionnant respectivement les pratiques de réappropriation et la matérialité même de l’image.

La place du papier, du livre, de l’impression et de l’objet éditorial au sens large occupe une grande part dans ses recherches. Elle développe divers projets éditoriaux collectifs ou solo en auto-édition, travaille en collaboration avec différents collectifs de sérigraphie basés à Marseille. Ses productions se déclinent en sérigraphies,risographies, fanzines, posters, cartes postales.

OWL'S EDITION

OWL’S EDITION est une maison d’édition indépendante consacrée à l’édition de fanzines, sérigraphies et livres d’artistes - située à Marseille et créé en octobre 2016 par Fleur Descaillot.

Ce projet d’édition a pris forme avec le fanzine et les sérigraphies de Lee Noble et Amy Fortunato, notre première publication sortie en 2013 et éditée avec le label de musique La Station Radar.

Nos éditions s’inscrivent dans un processus de fabrication en partie fait main, à petits tirages et en édition limitée.

Avec pour référence un onirisme sombre qui questionne le souvenir et les imaginaires, nous avons à cœur de mettre en lumière dans nos éditions des artistes à la démarche sensible et bouleversante qui construisent un univers singulier en multipliant les expérimentations au croisement des disciplines. Et rendent visible des images où se mêlent rêve, fiction et réalité.

MERZBAU

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Lancement de MERZBAU #7 qui s'est déroulé du 9 juin 2017 à 18h30 au 10 juin 2017 de 14h à 18h avec la participation de Andrea Parenti, Filippo Tocchi, Pietro Cortona et Giorgio Tidoni. 

Lancement revue MERZBAU numéro 7

 

MERZBAU est une revue papier indépendante créée à Bologne en 2014 (Andrea Parenti, Filippo Tocchi, Pietro Cortona, Giorgio Tidoni).

Six numéros sont sortis avec une évolution continuelle des formats, des perspectives et des intentions. Chaque numéro se développe autour d’une thématique conçue par l’équipe rédactionnelle. Celle-ci est proposée aux auteurs et aux artistes venants de différents milieux de recherche. La rédaction s’occupe ensuite d’assembler et organiser les contributions reçues et mettre en forme la publication. Chaque numéro est imprimé et présenté au public à travers des lectures, performances sonores et musicales, vidéos, installations en investissant le champs du réel autant que du virtuel.

MERZBAU #7 :  Everyone loves MERZBAU

Pour le numéro 7, les contributions ont été rassemblées en une série “d’objets” à travers un dispositif proche d’une campagne publicitaire.

Née de la nécessité d’une analyse et d’une déconstruction de certaines caractéristiques des mécanismes de la société actuelle, et sa poétique intrinsèque, l’installation artistique prendra la forme d’un objet de consommation et de sa promotion jouant sur différents niveaux de langage propre au genre publicitaire.

La revue présentera les possibilités qu’un monde médiatisé peut offrir et s’exposera à son excès d’informations en se demandant « jusqu’à quand cela peut durer ? »